Évaluer son optimisme

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. »
Winston Churchill

 

La notion d’optimisme fait référence aux attentes positives de l’individu face à une situation donnée (optimisme « état ») ou de manière générale dans la vie (optimisme « trait »).
Les individus optimistes considèrent qu’ils possèdent les compétences suffisantes pour parvenir à leurs fins, qu’ils peuvent avoir recours au soutien nécessaire ou encore qu’ils pourront bénéficier de la chance pour aboutir à un résultat positif.

L’optimisme en tant que trait de personnalité est corrélé à de nombreux indicateurs de santé physique et mentale (Forgeard et Seligman,).
Les individus optimistes présentent notamment moins de symptômes dépressifs, de symptômes physiques communs et utilisent des stratégies d’adaptation plus efficaces que les pessimistes et ont moins tendance à dénier la réalité par exemple suite à une intervention chirurgicale (Scheier et Carver, 1993).*

La bonne nouvelle, l’’optimisme se travail : on peut devenir plus optimiste en faisant évoluer nos schémas de pensées.

En effet, lors des ateliers mis en place tout au long de l’année à Reims, vous pourrez travailler votre optimisme à travers l’expérience d’exercices, de partages et d’activités recommandées par la science en apprenant à :

puce rouge "Être un chercheur de bienfaits" plutôt qu’’un chercheur de tares’ (dixite Tal Ben Shahar)

puce rougeActiver son optimisme

puce rougeSavourer au mieux les expériences positives de la vie

puce rougeExplorer les ressorts de votre confiance en vous, en l’avenir et en les autres.

 

Voici ci-dessous des liens vers deux sites sur lesquels vous pourrez faire le test pour évaluer votre optimisme :
Ce test est établi d’après l’Echelle d’Orientation de Vie par C. Trottier de l’Université de Laval, Québec-Canada,
http://www.leblogdesrapportshumains.fr/test/etes-vous-optimiste/
http://www.florenceservanschreiber.com/outils/mesurer-son-optimisme/

 

*Source : Extrait de l’article : R. Shankland, C. Martin-Krumm / Pratiques psychologiques 18 (2012)